Notre action : “Corpus sanum menti sanae” – “Avoir un corps sain…”

 

PROGRAMMATION : au cours de notre développement, nous construisons des programmes, des habitudes, des croyances, des représentations de la réalité… sur lesquels nous pouvons interférer, intervenir et interagir…

NEURO : qui conditionnent notre manière de percevoir et de penser…

SOMATIQUE : qui s’inscrivent dans le champs subtil de notre corporalité (= caractère de ce qui a un corps humain dans sa dimension physiquement visible et perceptible) et qui se manifestent au travers notre corporéité d’un point de vue phénoménologique (= fait pour l’homme d’être dans le monde, d’être regardé par autrui comme une personne, un être humain et d’exister comme tel).

« Le système nerveux entérique peut affecter la manière dont nous nous sentons et comment notre cerveau fonctionne en adressant des signaux au cerveau. Ces messages n’atteignent pas Axenotre conscience, mais peuvent changer la manière dont notre esprit perçoit le monde. Notre capacité à penser de manière positive, à résister à la dépression et à l’anxiété peut être influencé par les messages que le ventre envoie au cerveau. C’est en ce sens que notre ventre contribue à notre inconscient.» (Michael Gershon, Columbia University, New York).

En ce sens, bien respirer est essentiel : le comprendre et le pratiquer. Voici les conseils de David Lefrançois, expert en neurosciences : comment respirer correctement ? Pratiquez la cohérence cardiaque !

L’AXE VEREBRAL connectant et reliant NOS DEUX CERVEAUX : « l’ABDOMINAL » (le « hara ») & LE « CRANIEN » – est au centre d’un réseau qui le relie en direct à toutes les parties du cerveau en tant qu’AXE DE “TRANSE-MISSION” → (“soma” : le corps & “aXion” : action sur et à partir de la colonne vertébrale)

Il n’est pas exact d’affirmer dès lors que l’homme pense avec son cerveau, ce n’est pas avec son cerveau qu’il pense, c’est avec son corps tout entier !
Pierre Janet – philosophe, psychologue et médecin français, 1859-1947 –  l’avait bien compris ,qui au début du XXè siècle prônait pour un rappel de l’unité du corps et de l’esprit.
Il rompait ainsi avec des décennies de cartésianisme et de rationalisme triomphant.

En ce sens, la prise de conscience du sens à développer un travail postural et respiratoire de qualité et leur mise en œuvre deviennent fondamentales pour former un “corps sain pour un esprit sain” ! “Votre esprit est dans chaque cellule de votre corps” (Candace Pert, scientifique qui a découvert les endorphines)

  1. Gérer ses états d’âme (stress…) pour un mieux-être… au “plus-être” :  “du corps-à-corps à l’accord” avec soi et autrui !
  2. “Faire corps” : être connecté à soi (centré, ancré, unifié, harmonisé) pour le refléter et agir positivement dans notre cadre familial et professionnel !
  3.  Agir sur et par notre corps, en amont de nos émotions, sur le monde de nos sensations, de notre sensibilité, de nos conditionnements pour être proactifs, bienveillants, épanouis dans tous les aspects de la vie.

Tout commence pour soi… avec soi de par sa corporéité, sa corporalité… et “Garder notre corps en bonne santé est notre responsabilité. Sinon, nous ne pouvons pas garder notre esprit fort et clair.” (Bouddha)

” Beaucoup trop d’individus vivent avec des corps qui leurs sont étrangers et n’utilisent qu’une partie de leur potentiel.

Prendre conscience de sa “corporalité” peut se faire de multiples façons. Le sport, la danse, le théâtre, les matières artistiques et en général tout ce que l’on peut faire de façon consciente augmente nos sensations et nos perceptions. Il existe aussi des exercices spécifiques à la prise de conscience de sa “corporalité” (…)  Le mouvement le plus important étant celui de l’esprit qui observe les sensations. La relaxation calme notre mental et détend notre corps. Dans cet état il est beaucoup plus facile de ressentir sa “corporalité”. Avec de l’entraînement n’importe qui peut augmenter considérablement ses ressentis. Ces perceptions sont plus nombreuses et plus claires. On intègre son corps pour ne plus être à coté de ses pompes. On pend conscience de son schéma corporel. (…)

Notre corps a aussi un fonctionnement qui lui est propre. Beaucoup trop d’individus vivent avec des corps qui leurs sont étrangers et n’utilisent qu’une partie de leur potentiel. Eux aussi sont stressés de voir leur corps afficher des sensations qu’ils ne comprennent pas. Le stress augmente la tension musculaire, les sensations sont encore plus étranges et dérangeantes alors elles stressent encore plus, etc.

Prendre conscience de sa “corporalité” consiste tout simplement à se réapproprier son corps jusque là entravé et réduit. Les exercices de relaxation dynamiques font émerger des sensations propres à chacun. On fait l’apprentissage de son corps en vivant nos sensations. On le comprend puis on se comprend. L’acceptation de sa réalité physique ouvre les portes du bien-être, de l’éveil et de l’épanouissement. Prendre conscience de sa “corporalité” c’est aussi pendre conscience de soi. Cette prise de conscience favorise l’expression de tout notre potentiel et favorise l’épanouissement de notre personnalité. Quels que soient les défauts que l’on s’attribue, apprenons à en tirer partie. La confiance en soi grandit avec notre “corporalité”. La manière de s’appréhender, d’appréhender les autres se développe avec cette confiance.

Le véritable handicap c’est de vivre à moitié… avec un corps entier ! (Source)

Perspective

Désamorcer :

  • nos émotions perturbatrices qui portent atteintes à notre bien-être, s’exprimant en stress, ruminations, humeurs instables, ras-le-bol, frustrations, burn out… ;
  • notre propre agressivité inter et réactive à l’environnement socio-professionnel et familial ;
  • notre propre violence refoulée, les violences auxquelles nous sommes exposé chaque jour morales et physiques (gestion des conflits et/ou autodéfense).

Optimaliser :

  • notre potentiel ;
  • nos talents ;
  • notre Vie !

 

“C’est à partir de l’action que nous construisons notre perception du monde…. Cela signifie surtout qu’il faut réintégrer le corps sensible dans les processus cognitifs et dans une théorie de la conscience. ” Alain Berthoz chercheur en neurosciences, extrait de l’article “Au commencement était l’action. La recherche” (2008).

Il est dès lors essentiel de S’ALIGNER en cohérence de la tête aux pieds et des pieds à la tête : “ce que je pense, ce que je dis, ce que je fais, ce que je ressens,  ce à quoi je contribue et la façon dont je suis en réaction avec ce que je pense, je vis, c’est cela qui va conditionner ce que je vais recevoir dans ma vie, mais il faut agir“. (David Lefrançois, Docteur en Neurosciences)

Un des ingrédients de la méthode à titre indicatif renvoie à 6 respirations préfrontalisantes qui peuvent être quotidiennement pratiquées pour être vécues comme 6 dispositions intérieures proactives pour souligner l’attitude que chacun peut adopter devant la vie pour plus plus d’à-propos, d’efficacité, de sérénité et de santé : cliquez ici.

1°) S’aligner dans la juste vibration et ouvrir les bras dans la dynamique d’accueillir le réel, de lui sourire, de laisser venir à soi, de déployer une curiosité sensorielle active pour « être aware » – en phase avec la réalité dans l’ici et maintenant -, en « pleine conscience » pour s’accorder tel un instrument de musique à la source de ses ressources et en conséquence être plein de gratitude pour cette connexion à ce qui nous « uni(s)-vers »… !

André Malraux : « Il y a en nous quelque chose qui n’est pas de nous et qui nous dépasse et pourtant qui est en nous et de nous ! »

2°) Partir de soi pour s’ouvrir à l’extérieur en s’adaptant à ses réalités et corrélativement à l’espace des possibles auxquels on vient de se connecter : exister, exprimer, rayonner, « par-donner » (donner inconditionnellement par delà le don = par delà ce qui a été donné et ce qu’on a donné) pour se libérer et être libéré des rancœurs, des ressentiments.

3°) Prendre soin de soi (= se soigner), se préserver, se guérir, développer un regard positif, empathique et authentique. L’embrassement du corps témoigne d’un esprit de nuances bienveillantes et de compassion envers soi et autrui.

4°) Évoluer avec créativité dans l’existence. La montée des bras vers le haut rend compte de l’élan et de l’engagement confiants, mais bienfaisants, dans l’aventure de la vie, dynamisés par notre réflexion logique et notre « inconscient cognitif » (= cette partie de nous qui sait ce qui nous est profitable, « ce qui est bon pour nous »).

5°) Se recentrer pour acter que nous sommes un grain de sable dans le processus cosmique qui nous amène dans une époque, un lieu, une culture, une famille … harmonisant cette tension entre l’infiniment grand et l’infiniment petit en 3 dimensions (plans frontal, horizontal et sagittal) : relativiser (= « je ne suis pas le tout, il y a une infinité de points de vue)

6°) Déployer ses ailes pour affirmer sa présence comme axe ou pivot de cette aventure (« je suis au centre de MON monde avec ma propre « carte du monde », et je suis responsable de ce que je crée alentour. ») : se mobiliser, être acteur de sa « transe-formation », s’autoriser à être « ce à quoi on est appelé », être assertif …

 

Préparation, gestion & performances mentales.

« Le corps est le premier instrument de la conscience. Les représentations mentales qui nous permettent de penser sont construites à partir des perceptions internes et externes de notre corps. Nous pensons par images. Les idées les plus abstraites ont un contenu sensoriel. »  Isabelle Filliozat, L’intelligence du cœur, Paris, J.C. Lattès, 1997, p.29

«Dès que nous sommes pleinement présents, avec conscience (awareness) et attention, nous avons accès à notre plasticité cérébrale, à notre capacité de changement». Daniel J. Siegel, psychiatre américain. Membre du National Institute of Mental Health Research à l’université de Californie (UCLA). Extrait d’une conférence donnée au NICAMB le 16 janvier 2013.

Notre méthode :

  • Méthode holistique : mise en place de neuro-calques et de tracés et itinéraires neuronaux afin de cultiver et de renforcer de l’intérieur du corps, notre vitalité et notre tonicité d’une part, notre plasticité et notre flexibilité d’autre part.
  • Méthode pragmatique efficace basée sur des exercices simples favorisant le mieux-être personnel et relationnel.

Nos ingrédients :

  • Apports de l’Approche Neuronognitive et Comportementale – ANC – (Dr. J. Fradin & cie) inspirée des découvertes récentes des Neurociences, du Coaching Mental, de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et de l’Hypnose, des Ressources Humaines, de la Psychosociologie, du Coaching Scolaire (L. Meunier & M. Vanlede), du Hatha-Yoga, du Yoga Mental (A. Van Lysebeth), du Qi Gong / Tai Chi (Dr. Yayama), de la Digitopuncture (par auto-massage et tapotements EFT), du massage Tui Na, de l’Ostéopathie, des Arts Martiaux (K. Tokitsu, …), des Philosophies occidentales et orientales, de la méthode GDS (chaînes musculaires et articulaires).
  • L’expérience d’experts : “l’expérience nous fait connaître que tout ce qui est incroyable n’est pas faux”.

Notre approche :

  • Approche proactive : anticiper, oser… car “ce n’est pas tant parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles” (Épictète)
  • Approche autoformative : être acteur et auteur de sa réalisation pour d’autant mieux gérer ses univers variés.
  • Approche pédagogique d’un programme neuro-corporel intégré et conjugué à la gestion mentale et à la mise en œuvre de l’intelligence émotionnelle appliquées.

Nos hypothèses de travail :

  • “Nous sommes personnellement responsables de tout ce qui survient dans notre vie une fois que nous prenons conscience d’être personnellement responsables de ce qui survient dans notre vie.” (LIPTON Bruce H., Ph.D ., Biologie des croyances. Comment affranchir la puissance de la conscience de la matière et des miracles ? Ariane Editions, 2006, p. 219) & Vidéo explicative
  • “Notre pouvoir ne réside pas dans notre capacité à refaire le monde, mais dans notre habileté à nous recréer nous-mêmes.” (Gandhi)
  • “Le travail de prise de conscience ne doit pas s’arrêter au niveau mental, un éveil du corps est également nécessaire afin de « mettre en réalité », concrétiser, dans la vie quotidienne, les avancées du mental vers une conscience plus grande. La respiration représente une voie royale vers l’intérieur.” (Sri Aurobindo)